VALLABREGUES |
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Nom : Arnaud |
Numéro matricule du recrutement |
489 |
Prénom : Marius Joseph Surnom : |
Classe de mobilisation |
1905 |
ETAT-CIVIL
Né le 27 avril 1885 , à Vallabrégues, canton d'Aramon, département du Gard, résidant à Vallabrégues, canton d'Aramon, département du Gard, profession de Vannier fils de André Acapit et de Pauline Sabatier , domiciliés à Vallabrégues, canton d'Aramon, département du Gard
Marié le |
SIGNALEMENT
Cheveux et , sourcils noirs yeux bleus, , , front découvert, nez long , bouche petite, menton rond , visage rond, Taille 1m. 57 cent. Taille rectifiée 1m cm
Marques particuliéres :
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Degré générale (1) 3 d'instruction : militaire (2)
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DECISION DU CONSEIL DE REVISION ET MOTIFS
Classé dans la 5° partie de la liste en 1906 Classé dans la 1° partie de la liste en 19 07 Bon
DETAILS DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES
Incorporé au 61éme infanterie à compter du 9 octobre 1907. Arrivé au corps et soldat 2ème classe le dit jour. N° Mle 10040 Envoyé en disponibilité le 25 septembre 1909 Certificat de bonne conduite accordé Passé au 40ème régiment d'infanterie le 15 janvier 1913 (exécution des prescriptions du général cdt le 15ème corps d'armée du 23 décembre 1912 numéro 3804 mob)
Appellé à l'activité (Décret de Mob du 2 août 1914) Arrivé au corps le 4 août 1914
Disparu à Saint Maurice le 25 août 1914
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Ne remplir ce tableau que pour les hommes dont les services font l'objet d'un décompte spécial (engagés, condamnés, omis, etc.)
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240ème Régiment d'Infanterie En 1914, son casernement ou lieu de regroupement est Nîmes. Il fait partie de la 149e brigade d’infanterie, 75e division d’infanterie, 15e région militaire. À la 75e D.I. d’août 1914 à nov.1914 puis réserve du 15e CA, puis à la 30e D.I. de juin 1915 à déc. 1916. Composition : 39 officiers, 157 sous-officiers, 2038 hommes de troupes, 74 chevaux, 67 mulets. Aucune citation du régiment
1914 secteur de Verdun : Ambly-sur-Meuse (21/08), Bonzée, Ville-en-Woëvre, Saint-Maurice, bois de Herméville, combat de Boinville-en-Woëvre (25/08) Un bataillon s’est « égaré » dans un brouillard intense à 5h du matin, le régiment ayant perdu le contact avec le régiment voisin et sous un violent bombardement ennemi, acculé au talus de la voie ferrée, la retraite fut décidée par le commandant du régiment. Un mouvement de panique s’en suivi pour la traversée de l 'Orne, toujours dans le brouillard, quelques officiers avaient mis « revolver au poing » pour arrêter les fuyards. (JMO) Les pertes les 24 et 25 août furent de 58 tués, 518 blessés, 305 disparus Les Éparges (26/08), Louvemont (01/09), Haumont, Haudiomont, Neuville (06/09), Heippes, bataille de la Marne : Ippécourt, Souilly, Osches des mouvements de panique sont observés (JMO). A la date du 10/09 le régiment ne compte plus qu’environ 1000 combattants Pierrefitte-sur-Aire, Bouquemont (14/09), Sommedieue, Hattonchâtel (20/09), Les Paroches, Saint-Mihiel, (26-28/09), Rupt, bois de Malinbois, Menonville (09/10-1e nov.), Esnes (Déc.) Plus de 1000 hommes de la territoriale intègrent le régiment, dans ce nombre se trouvent des pères de 6 enfants et beaucoup de d’hommes au-dessus de 40 ans (JMO)
1915 Esnes, Haucourt (janv.-avril) puis Parois, La Cigalerie, bois de Cheppy Champagne (juin) : Massiges puis bois d’Hauzy (juil.) puis secteur de Reims (août) : Verzenay, Les Marquises puis Souain, bois Sabot (oct.), butte de Souain, bois des Cuisines, tranchée de Lunel puis nord de Reims (nov.-déc.) : La Neuvillette, Les Cavaliers de Courcy, Le Linguet
1916 nord de Reims (janv.-mai) : Les Cavaliers de Courcy, Le Linguet Le 25 mars, un « exercice » d’émission de gaz est entrepris par le génie vers les lignes allemandes. Mais un « léger » retour des gaz à lieu sur les tranchées françaises, de nombreux soldats français sont intoxiqués. Verdun (juin-août) : ferme de Thiaumont, bois triangulaire, Fleury, ouvrage de Calais puis Aisne (sept.-nov.) : Vassogne, bois Foulon, ouest du plateau de Vauclerc puis faubourg de Soissons (5e bat.) fin nov.
Le régiment passe réserve d’armée en décembre, et effectue des travaux divers avant d’être officiellement dissous le 1e janvier 1917. La majorité des soldats passe à la 133e division d’infanterie (32e, 102e, 107e, 321e, 401e RI et 107e, 116e Chasseurs) Les plus âgés (classes 1896 et antérieures) intègrent des régiments territoriaux.
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Historique du 240ème Régiment d'Infanterie
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Lieu d'inhumation inconnu à ce jour |
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